Pour elle, le modèle de médecine axé sur les hommes est tellement répandu dans nos systèmes de santé et nos procédures que l’on ne perçoit même pas son existence. Elle propose un guide informatif et prescriptif pour que les femmes découvrent les spécificités de leur corps et les gestes de prévention pour réduire leurs risques. Et rappelle que le genre doit aujourd'hui être intégré comme une variable biologique dans les programmes de recherche.
Concernant les maladies cardio-vasculaires, nous constatons chaque jour chez les patientes que les symptômes des femmes ne correspondent pas toujours à ceux des hommes. Par exemple, chez eux, la plaque a tendance à s'accumuler, provoquant la rupture des vaisseaux sanguins. Chez les femmes, la plaque est plus susceptible de s'éroder progressivement, ce qui rend les vaisseaux sanguins plus rigides et moins flexibles au fil du temps. Diagnostics et traitements diffèrent…
https://www.theguardian.com/society/2020/may/24/why-does-medicine-treat-women-like-men
Quelles ont été les priorités de vos premiers mois ? D’abord, élaborer un plan de développement sur les 3 prochaines années, en lien étroit avec les co-fondateurs, le Conseil d’Administration et l’ensemble de l’équipe. Il doit permettre de financer l’objectif stratégique d’Agir [...]
Le cholestérol résiduel représente un tiers du cholestérol total ! Une étude danoise sur 100 000 sujets montre que si on pouvait le réduire, le risque cardiovasculaire pourrait diminuer de 13 à 20 % sur 10 ans. Mais qu’est-ce que le cholestérol résiduel ? Encore un « autre cholestérol [...]
77% repoussent la consultation chez le médecin, tandis qu'elles ne sont que 38% à faire des bilans de santé périodiques. Elles ont largement tendance à minimiser les facteurs de risque et elles sont 80% à méconnaître les symptômes de l'infarctus du myocarde spécifiques aux femmes. [...]