Pour elle, le modèle de médecine axé sur les hommes est tellement répandu dans nos systèmes de santé et nos procédures que l’on ne perçoit même pas son existence. Elle propose un guide informatif et prescriptif pour que les femmes découvrent les spécificités de leur corps et les gestes de prévention pour réduire leurs risques. Et rappelle que le genre doit aujourd'hui être intégré comme une variable biologique dans les programmes de recherche.
Concernant les maladies cardio-vasculaires, nous constatons chaque jour chez les patientes que les symptômes des femmes ne correspondent pas toujours à ceux des hommes. Par exemple, chez eux, la plaque a tendance à s'accumuler, provoquant la rupture des vaisseaux sanguins. Chez les femmes, la plaque est plus susceptible de s'éroder progressivement, ce qui rend les vaisseaux sanguins plus rigides et moins flexibles au fil du temps. Diagnostics et traitements diffèrent…
https://www.theguardian.com/society/2020/may/24/why-does-medicine-treat-women-like-men
Des chercheurs viennent de rapporter les résultats d’une vaste étude menée sur plus de 140 000 adultes à Taiwan suivis pendant une durée moyenne de 5 ans qui montrent que l’activité physique régulière diminue le risque de devenir hypertendu, même lorsque la pollution atmosphérique est [...]
Une étude publiée dans l'American Journal of Preventive Medicine par une équipe de psychologues de Harvard montre que 2 heures de bénévolat par semaine sont associées chez des adultes de 50 ans et plus à une réduction considérable du risque de perte d’autonomie et de décès. Elles [...]
87 % des femmes sont affectées par au moins un symptôme de la ménopause et 67 % souffrent de troubles génito-urinaires. Parmi elles, une femme sur quatre vit des symptômes sévères au moment de la péri et postménopause immédiate (étude Gemvi 2022). Le traitement hormonal de la ménopause [...]