La bonne nouvelle est qu’il est possible de les tenir à distance grâce à son mode de vie. Il faut commencer par interroger sa famille pour identifier une sensibilité génétique aux maladies cardio-vasculaires, au premier rang desquelles l'infarctus du myocarde et l'accident vasculaire cérébral. Ensuite, dans 8 cas sur 10, la maladie est évitable grâce à une bonne hygiène de vie, symbolisée par les 4 S à éviter : sédentarité, stress, surpoids, sel. Et aussi le tabac, bien sûr... Important également de se faire dépister aux trois phases-clés de la vie hormonale : première contraception, grossesse et ménopause. En gardant bien à l’esprit que le risque devient le plus important à partir de la ménopause. Il faut juste y penser et s'habituer à prendre soin de soi...
https://www.elle.fr/Minceur/Bien-etre-relaxation/Comment-prendre-soin-de-son-coeur-3933471
Les hospitalisations des femmes de 45 à 54 ans en France pour un infarctus du myocarde progressent de 5 % par an. Elles sont touchées de plus en plus jeunes, dès la quarantaine, conséquence de l’évolution de leur mode de vie, qui leur a fait adopter les mauvaises habitudes des hommes : [...]
77% repoussent la consultation chez le médecin, tandis qu'elles ne sont que 38% à faire des bilans de santé périodiques. Elles ont largement tendance à minimiser les facteurs de risque et elles sont 80% à méconnaître les symptômes de l'infarctus du myocarde spécifiques aux femmes. [...]
« On ne soigne pas des malades, mais des personnes qui ont une maladie ». Le Pr Gerard Reach développe cette réflexion à partir d’un constat : la non-observance des patients et l’inertie clinique des médecins. Il propose que ces phénomènes puissent être la conséquence de l’évolution [...]